Bruges refuse de plier et défie l’Atletico jusqu’au bout (3-3)

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Le score final (3-3) raconte déjà une soirée spectaculaire. Mais les chiffres racontent encore davantage l’histoire d’un Club Brugge courageux et entreprenant face à l’Atlético de Madrid.

Une entame punie, pas dominée

Après seulement huit minutes, Julián Álvarez transforme un penalty (0-1). Bruges est puni tôt, mais pas étouffé.

À la pause, Lookman double la mise (45+4). Pourtant, les Brugeois n’ont pas subi : 55 % de possession, 17 tirs contre 15, 663 passes tentées avec 88 % de précision.
Le problème ? Le réalisme madrilène.

Des chiffres qui parlent

  • 17 tirs brugeois

  • 9 cadrés (contre 4 seulement pour l’Atleti)

  • 52 attaques contre 36

  • 15 dribbles réussis

  • 24 courses en zone clé

Bruges n’a pas seulement couru derrière le score : il a imposé du volume, du rythme et une vraie pression offensive.

La révolte et le basculement

Au retour des vestiaires, Onyedika réduit la marque (52’).
Huit minutes plus tard, Tresoldi égalise (60’).

Le momentum change totalement. L’Atletico est sous pression, même si un coup du sort – l’auto-goal d’Ordoñez (79’) – redonne l’avantage aux Espagnols.

Mais ce Bruges-là refuse d’abdiquer.

À la 89e minute, Tzolis surgit et crucifie Oblak. 3-3. Mérité au vu du volume offensif et de l’engagement collectif.

Un partage aux allures de victoire morale

Ce match n’est pas qu’un nul spectaculaire.
C’est une démonstration de caractère et de progression.

  • Distance parcourue : 127,7 km de chaque côté

  • Bruges plus précis, plus entreprenant

  • Atletico plus clinique

Le rendez-vous est désormais fixé à Madrid.
Et après une telle prestation, plus personne ne peut parler d’exploit impossible.

Tout reste ouvert.

TOF SPORT